a propos

Situé à Paris, l’atelier est spécialisé dans l’ambrotype.

 

Photographie argentique sur verre au collodion humide, 

l’ambrotype est bien plus qu’une image : c’est un objet d’art unique.

La plaque de verre est à la fois la surface sensible et le support de l’image finie.

La magie de l’ambrotype réside dans son procédé autant que dans son rendu singulier, 

aux reflets argentés caractéristiques. 

La séance de prise de vues pour un portrait sur ambrotype dure environ une demi-heure, 

à l’issue de laquelle le résultat final est visible.

Pour une séance avec maquillage et coiffure, compter une heure supplémentaire. 

Inventée en 1851, la technique exigente du collodion humide était réservée aux photographes professionnels, en raison des délicates manipulations de substances chimiques et des gestes précis à maîtriser. Ces véritables artisans devaient faire preuve d’un grand savoir-faire.

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Photographe professionnel, Oscar travaille pour des magazines français et internationaux, 

notamment dans le milieu de la mode, où il a acquis une rigueur esthétique.

Il a également réalisé des travaux photographiques plus libres, ayant été exposés dans diverses manifestations artistiques.

Depuis toujours attiré par la chaleur des images sur pellicule, il s’est naturellement passionné pour des techniques anciennes totalement artisanales. L’atelier de photographie qu’il ouvre à Paris lui permet de proposer une expérience photographique atypique, où, le temps d’une séance, 

le modèle prend la pose comme à la grande époque des studios de portrait au 19e siècle.

Le procédé 

 

Pour obtenir un ambrotype on part tout d’abord d’une plaque de verre parfaitement nettoyée avec une préparation au blanc de Meudon.

On étale ensuite sur le verre une solution à base de collodion, d’éther et de sels de potassium.

 C’est une opération délicate car ce mélange formera l’émulsion photographique.

La plaque est ensuite trempée dans un bain de nitrate d’argent, ce qui la rendra sensible à la lumière.

Le photographe dispose alors d’un temps très bref, moins d’une dizaine de minutes, pour prendre la photo et la développer.

La plaque est ensuite soigneusement lavée puis séchée à l’aide d’une lampe à alcool.

On peut alors appliquer sur celle-ci une couche de noir afin que l’image négative apparaisse en positif sous la lumière.

Contrairement au ferrotype, l’ambrotype donne à voir une image à l’endroit, 

sans inversion gauche/droite. La présence des personnes photographiées en paraît d’autant 

plus réelle.

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